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Il y a un an débutait le Sommet du G7 à La Malbaie

Publié le 7 juin 2019 à 15:47, modifié le 7 juin 2019 à 15:47

Par: Mariane Lajoie

Il y a exactement un an débutait le sommet du G7 à La Malbaie. La région de Charlevoix accueillait les dirigeants des sept pays les plus industrialisés de la planète. On revient sur les événements marquants de l’an passé, et sur ce qui est resté pour la région de Charlevoix.

Il y a un an, le vendredi 8 juin 2018, après tant de préparations, débutait le Sommet du G7, à La Malbaie, présidé par Justin Trudeau.

« C’est sûr que c’était excitant, que tous les grands de ce monde allaient venir ici et que j’aurais l’occasion de leur serrer la main. Madame Merkel, c’était ma préférée. Monsieur Macron et son épouse avaient été fantastiques. Il y a eu de beaux moments, comme la visite du moine bouddhiste, qui avait attiré 400 personnes à l’Hôtel de Ville », se rappelle le maire de La Malbaie, Michel Couturier.

Sur la route, les convois de policiers et de délégations étaient rendus chose commune. Tous se souviennent de l’immense clôture qui délimitait les zones de sécurité et de la zone de libre expression qui a été très peu fréquentée.

« Certains peuvent dire qu’il y avait trop de sécurité, moi je suis de ceux qui pensent qu’il fallait qu’il y en ait plus que moins », mentionne Michel Couturier.

« Je trouve qu’ils en ont mis beaucoup pour le petit peu qui s’est passé, mais par contre, ils ont vite démantelé », se rappelle un couple.

La Ville de La Malbaie était divisée en différentes zones, entre autres la rouge, autour du Manoir Richelieu et la verte, que seuls les résidents du secteur pouvaient traverser. Malgré toutes les mesures de sécurité qui leur étaient imposées, la plupart gardent un heureux souvenir de cet événement.

« Les policiers étaient supers. Ça n’a pas causé de désagréments, même qu’on a eu du plaisir », avoue un résident de la zone verte pendant le G7. « Il y avait une carte de contrôle qu’il fallait avoir en permanence au cou. Tous les convois passaient directement devant chez nous », se remémore René St-Yves.

Donald Trump avait retenu l’attention. En plus d’être arrivé en retard au sommet et de l’avoir quitté avant sa fin, il avait finalement renié le communiqué signé par les sept dirigeants. « Qu’on l’aime ou qu’on ne l’aime pas, c’était quand même intéressant. Ce n’est pas tous les jours qu’on voit arriver Air Force One », lance Michel Couturier.

Les legs du G7 pour Charlevoix

« La région a gagné beaucoup en notoriété. On a accueilli plusieurs journalistes des pays du G7. Là on voit tous les articles, parfois ils sont en allemand, en japonais, en italien », mentionne le directeur général de Tourisme Charlevoix, Jacques Lévesque.

« Ça a permis de mettre en place des tours de téléphonie cellulaire. Je vous dirais que l’aéroport, lui, a été au cœur des activités de l’armée canadienne. On a réussi à avoir un 300 000, 400 000$ et en plus, il a été totalement rénové », rappelle le préfet de la MRC de Charlevoix-Est, Sylvain Tremblay.

Mais sinon, un an plus tard, il ne reste pratiquement aucune trace physique du G7.

Cette année, le G7 se tiendra à partir du 25 août, à Biarritz, en France.