Génération Albatros : Léo Bélanger, la promesse derrière le masque
Publié le 19 novembre 2025 à 17:35, modifié le 19 novembre 2025 à 17:41
Par: Nathanael Paul
Pour la capsule Génération Albatros, nous vous présentons l’un des deux gardiens de l’équipe. Voici Léo Bélanger, de Rivière-Bleue. Une présentation de Jean Morneau Inc.
Au départ, Léo Bélanger était joueur. Mais très vite, il a compris que sa place était devant le filet.
« Au départ, j’étais joueur, mais j’ai toujours eu un faible pour les gardiens. Je demandais constamment à mon père de devenir gardien. Depuis le novice, je suis devant le filet », confie-t-il.
Évoluant dans la structure des Albatros depuis le M13 Relève, il a connu une saison exceptionnelle l’an dernier dans le M15 AAA Élite, terminant avec une moyenne de 2,86 buts alloués.
« Je pense que c’est cette année-là que j’ai le plus progressé. C’est d’ailleurs grâce à cette saison que je suis rendu où je suis aujourd’hui. Le M15 Élite, c’est souvent l’année où on voit ceux qui font vraiment la différence », explique-t-il.
Percer le M18 AAA à 15 ans
Au dernier camp des Albatros, le natif de Rivière-Bleue n’a pas laissé passer sa chance. Avec deux postes de gardiens à combler, il a convaincu les entraîneurs et intégré le M18 AAA à seulement 15 ans.
« S’entraîner avec des joueurs plus vieux, ça aide énormément dans le développement. C’est une ligue exigeante pour des jeunes de 15 ans, mais ça rapporte », raconte-t-il.
Vivre loin de la maison et s’adapter à la pension n’a pas été facile.
« Ce n’est pas évident de quitter l’endroit où tu as grandi. Mais ça t’amène quelque chose pour la suite de ta vie : tu dois faire des sacrifices pour jouer au hockey », dit le jeune de 15 ans.
Une inspiration dans la LNH
Pour affronter l’adversité, Bélanger s’inspire de Samuel Montembeault, un modèle de résilience.
« Il fait face à de l’adversité ces temps-ci. Je pense que je suis un gardien qui, dans ce genre de matchs-là, réussit à aller chercher le meilleur de lui-même. Ce n’est pas toujours facile d’être gardien et cet exemple le montre très bien », ajoute-t-il.