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De nouvelles ressources sur l’autisme au Nord-Ouest

Publié le 31 mai 2018 à 11:40, modifié le 31 mai 2018 à 15:18

Par: Jacob Cassidy

Le Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick aura son centre de ressources sur l’autisme. L’organisme s’installera à Edmundston. Il offrira des services aux familles qui vivent au quotidien avec le trouble du spectre de l’autisme en plus de contribuer à sensibiliser la population.

Nancy Chevarie est la mère de Logan, un jeune autiste de 8 ans. Elle est bien consciente des défis auxquels font face les parents d’enfants qui vivent avec ce trouble. «Des fois, on sent comme si on a des batailles qui sont différentes des autres enfants, confie-t-elle. En parlant avec d’autres personnes, on s’aperçoit qu’il n’y a pas juste des batailles des fois on a des réussites.»

Le nouveau Centre de ressources sur l’autisme du Nord-Ouest (CRANO) permettra aux parents d’échanger sur leurs réalités. Des activités adaptées à la clientèle seront organisées.  «On va pouvoir se rencontrer sans avoir peur d’être jugé. Les autistes, aux différents niveaux, des fois tu ne peux pas trop les emporter à de nouveaux endroits», partage la vice-présidente du CRANO et mère de deux enfants autistes, Nathalie Dubé.

C’est dans à l’Édifice Maillet à Saint-Basile que s’installera l’organisme. Il y a encore beaucoup de  travail à faire pour aménager l’espace qui offrira notamment des outils aux parents et aux enseignants. «Je trouvais qu’on manquait de ressources, de matériel et d’échanges aussi. Je pense qu’un centre de ressource comme cela ça va aider aussi les enseignants et les intervenants», partage l’enseignante et présidente du CRANO, Nathalie Sirois-Caron.

 

«Si jamais une personne a un enfant, qui lui a des problématiques à la propreté, il va y avoir des petits trucs qu’on peut donner»,  partage Mme Chevarie à titre d’exemple.

Les bureaux deviendront également un point d’entrée pour trouver facilement les ressources. «Si les parents ont un nouveau diagnostic, ils pourront aller voir la directrice, demander de l’information et ils vont être mieux dirigés», explique Nathalie Dubé.

Les parents croient également que de la sensibilisation doit être faite dans la communauté. «Ce qui va aider beaucoup c’est d’apprendre à connaître ces personnes-là et non d’avoir peur d’eux ou de les juger différentes», affirme Nancy Chevarie

Les personnes autistes de la région devraient pouvoir profiter des services du centre dès l’automne prochain.