De nouvelles installations artistiques à visiter au Musée du Bas-Saint-Laurent
Publié le 6 juillet 2026 à 18:51, modifié le 6 juillet 2026 à 18:51
Par: Michel Roussel
Le Musée du Bas-St-Laurent à Rivière-du-Loup propose, depuis déjà quelques semaines, de nouvelles expositions.
Parmi les découvertes à faire cette saison, on retrouve le parcours d’art public « Intervalle ». Accessible à pied ou à vélo électrique, ce circuit extérieur, initié au début des années 2000, a été simplifié et actualisé afin de permettre au public d’admirer près d’une quarantaine d’œuvres d’art déployées sur le territoire de la ville.
« On a revu tous les panneaux d’interprétation, d’abord dans un langage plus accessible avec des éléments sur les panneaux qui permettent aux gens de regarder les œuvres autrement, mais on a voulu aussi ajouter à ça des circuits. Des circuits guidés parce qu’on sait que c’est agréable d’être guidé, d’avoir de l’information par le biais de guides-animateurs. Parfois, on ne sait pas trop comment regarder les œuvres donc là, on se laisse porter par les guides » explique la directrice générale de l’endroit, Mélanie Girard.
À cette offre s’ajoute « Regards obliques » : un corpus hommage à l’artiste Paryse Martin; décédée en 2024. Produite par le Musée d’art contemporain de Baie-Saint-Paul, cette composition pose un regard rétrospectif sur la pratique de cette créatrice et réunit plus de 75 œuvres tirées de collections privées, publiques et corporatives.
« Il y a vraiment une diversité des techniques utilisées dans son travail puis, à même l’exposition, on peut constater plein de choses différentes. Autant dessins que des aquarelles et des sculptures. Sculptures de papier, la paperolle; c’est très diversifié » précise la responsable de la médiation culturelle au MBSL, Audrey Morin. Enfin, l’artiste de L’Isle-Verte, mélissa C. Petitgrew met en lumière, dans le hall et le jardin de l’établissement, la résilience et la vulnérabilité des agriculteurs.
Nourri par la terre comme espace de transmission, « ton sol parle par fragments » rend visible, par les médiums qu’elle emploie, les défis de l’agriculture comme le précise la responsable des communications et partenariats de la galerie, Marie-Claude Joly: « Ce qui nous a attiré chez-elle c’est la diversité de sa proposition. Donc, on a différentes façons de voir les choses. On a différents matériaux proposés. On a une œuvre sonore et il y a même une œuvre qui se poursuit dans les jardins à l’extérieur; donc c’est très varié ».