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Dany Paradis-Giroux, le parfait exemple d’un athlète déterminé

Publié le 10 juillet 2019 à 17:53, modifié le 10 juillet 2019 à 17:53

Par: Vincent Lanoie

Dany Paradis-Giroux a profité de rares journées de congé au Témiscouata. Depuis deux mois, le lanceur vit le rythme de vie effréné d’un joueur de baseball professionnel. Ce retour chez lui permet de savourer pleinement ce qu’il est parvenu à faire dans les dernières semaines avec les Capitales de Québec.

«Si tu veux rentrer dans des places et faire ton nom, il faut que t’ouvres la porte et que tu rentres dedans», a mentionné Paradis-Giroux d’entrée de jeu.

En mai dernier, Dany Paradis-Giroux se rendait au camp des Capitales sans se faire trop d’attentes. Quelques semaines plus tard, voilà que le Témiscouatain est utilisé au poste de partant. Il a tout simplement saisi la chance qui s’est présentée à lui.

«Je suis un peu un bouche-trou, mais en même temps je suis le meilleur bouche-trou de la Ligue. Je suis capable de donner de bonnes manches à mon entraîneur. J’ai été gagné un match contre Philippe Aumont, qui est un ex-lanceur des majeurs et c’était ma première victoire professionnelle. Je pense que c’est cool d’être un bouche-trou qui fait bien sa job», a affirmé celui qui a lancé pour 33 manches avec les Capitales depuis le début de l’année.

Sur papier, les Capitales connaissent une saison décevante avec 17 victoires en 47 sorties. Les performances d’une recrue comme Paradis-Giroux inspirent toutefois ses coéquipiers et les partisans de l’équipe.

«On veut tous le voir performer nous les joueurs et l’organisation, mais au final seulement lui peut répondre aux attentes et faire développer sa carrière. En tant que coéquipier, il est excitant à voir aller », a expliqué le lanceur Arik Sikula, un coéquipier de Paradis-Giroux.

Le lanceur profite de son statut pour livrer des messages d’espoir aux plus jeunes.

«Il n’y a pas beaucoup de Québécois qui réussissent à percer dans le baseball professionnel, donc le fait d’en voir et d’interagir avec eux,  c’est certain que tu peux te dire ça pourrait m’arriver à moi-aussi de me rendre un jour à ce niveau-là », a raconté le Témiscouatain qui aime bien signer des autographes et prendre des photos avec de jeunes athlètes à la fin des matchs.

«La principale chose qui m’a impressionné de Dany, c’est le rôle qu’il a avec les Capitales à l’extérieur du terrain. Il redonne beaucoup à la communauté et fait tout ce que l’équipe lui demande de faire que ce soit des camps de baseball avec des jeunes. Ce sont des petits gestes très importants», a ajouté Sikula.

Dany Paradis-Giroux souhaite avoir un plus grand impact sur les performances des Capitales d’ici la fin de la saison, surtout que son poste est constamment en danger. Il n’a surtout pas l’intention de lâcher prise.