Cinquième édition du Défi Aventure : plus de deux cents élèves participent
Publié le 19 septembre 2025 à 18:00, modifié le 19 septembre 2025 à 17:04
Par: Marion Lavergne
La fébrilité des élèves du secondaire participant au Défi Aventure était palpable, vendredi, à Carleton-sur-Mer. C’était la 5e édition de ce parcours sportif organisé par le Centre de services scolaire René Lévesque.
Plus de 200 élèves gaspésiens se sont rassemblés vendredi au phare de la pointe Tracadigash, pour affronter un circuit d’activités sportives d’environ vingt kilomètres.
« C’est une course d’aventure, donc par définition, ça inclue l’orientation à la base. Donc, c’est une course que les élèves, avant d’arriver ce matin à l’école pour la rencontre, n’avait aucune idée de ce qu’allait être le parcours. C’était donc une surprise. Donc, ils ont des points de contrôle tout au long du parcours. C’est l’élément principal », explique Julien Cyr, animateur de la vie étudiante au CSSRL.
« On fait de la course, du vélo, pis du canot. Il faut poinçonner une carte comme ça », montre une élève participante.
Après avoir couru le long du camping Carleton-sur-Mer, roulé sur un segment du sentier de VTT, pagayé vers un atelier de cordes au bout de la rue Jean-Landry, les élèves ont finalement pu profiter d’une collation bien méritée à la polyvalente Antoine-Bernard. Selon M. Cyr, l’activité gagne en popularité au fil des années.
« On voit qu’on a une évolution. Si on prend la statistique au niveau de l’ensemble des élèves disons du niveau secondaire de centre de services, c’est 15 % de nos élèves qui participent à cette activité-là. Donc c’est majeur pour nous, surtout en début d’année. C’est un facteur de motivation pour les élèves, de persévérance », ajoute M. Cyr.
La participation des élèves à l’activité est sur base volontaire. Certains élèves découvrent l’activité pour la première fois cette année, alors que d’autres y participent à nouveau.
« Moi j’ai beaucoup aimé ça, c’est pour ça que je le refais cette année, on dirait que c’est comme un dépassement de soi. Pis le vélo c’est pas mal mon activité préférée, ça fait qu’en plus on peut faire quinze kilomètres de vélo aujourd’hui, ça fait que j’adore », renchérit une autre élève.
La communauté participe aussi à la réalisation du parcours.
« On a beaucoup de bénévoles qui s’impliquent, je pense que ça, ça fait le cœur de cet événement-là, la population qui souhaite que cet événement-là vive, donc qui nous laisse le droit de passage sur leur terrain. Sans eux c’est impossible », termine M. Cyr.