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Caroline Desbiens fière du travail de fond effectué dans un contexte unique

Publié le 23 juin 2020 à 15:57, modifié le 23 juin 2020 à 15:58

Par: Communique de presse

La députée de Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d’Orléans-Charlevoix, Caroline Desbiens, est fière du travail accompli durant la session parlementaire qui s’est terminée vendredi.  Une session pas comme les autres que personne n’avait anticipée. « Apprendre à être une députée pendant une pandémie c’est apprendre à vitesse grand V », a avoué la députée.

Une crise appelée COVID-19

« Je suis fière de l’aide que mon équipe et moi avons apportée à la population au cours des 6 derniers mois.  Ce n’est pas toujours des apparitions spectaculaires, mais c’était notre devoir de répondre à chacun d’entre eux » a-t-elle insisté. Au plus fort de la crise, ce sont des centaines de courriels et des dizaines d’appels par jour qui étaient logés à ses deux bureaux de circonscription. Les demandes touchaient à l’assurance-emploi, la PCU, l’aide aux entreprises, l’immigration mais les gens voulaient aussi être simplement rassurés.  « Plusieurs croyaient qu’une députée n’avait pas le temps de répondre à tout le monde. Notre mot d’ordre c’était de prouver le contraire ».

Durant la crise, la députée a soutenu plusieurs agriculteurs qui ont eu besoin d’aide afin de faciliter l’arrivée de plusieurs travailleurs étrangers et avec le Bloc, à titre de participante au comité parlementaire de l’agriculture, à obtenir l’aide financière pour assurer les mesures sanitaires nécessaires. Elle est aussi restée bien présente sur le terrain en offrant 8 tablettes électroniques en cadeau à des résidences pour personnes âgées, en encourageant les médias locaux et plusieurs organismes d’aide alimentaire.

Son équipe a aussi œuvré à rapatrier 27 citoyens dont 6 qui habitent d’autres comtés. « Nous avons même aidé deux charlevoisiens qui demeurent à Calgary. C’est déplorable de voir que ces résidents de circonscriptions libérales et conservatrices n’ont pas eu de réponse de leurs députés ».

Le Bloc québécois a fait plusieurs des gains. C’est le cas de la subvention salariale d’urgence, l’aide aux aînés ou encore l’élargissement de la PCU aux travailleurs saisonniers. Malheureusement, la collaboration s’est terminée en queue de poisson avec l’attitude cavalière du parti Libéral en fin de session parlementaire. « Il faudra que Justin Trudeau se rappelle qu’il est minoritaire et qu’il a besoin de dialoguer pour gouverner. Le gouvernement doit moduler ses programmes en fonction de la relance économique », estime la députée.

 

Une relance anticipée

Avant la crise, il faut aussi se rappeler que le Bloc a entamé l’année en menant des combats importants pour le Québec. Entre autres, il a négocié et obtenu une protection accrue pour l’aluminium du Québec, qu’Ottawa avait abandonnée dans la négociation du nouvel accord de libre-échange nord-américain. Le Bloc Québécois a fait adopter une motion réclamant du gouvernement la bonification des prestations de maladie de l’assurance-emploi pour mieux soutenir les personnes souffrant de maladies graves comme le cancer. Le Bloc s’est également porté à la défense de l’environnement en réclamant l’abandon du projet de mine de sables bitumineux Teck Frontier et à la défense des valeurs québécoises en soutenant la laïcité de l’État.

« Dès le début de la pandémie on s’est mis en mode consultation. J’ai participé à des rencontres virtuelles avec les élus des 27 municipalités et les acteurs économiques sans compter les consultations menées par tourisme Charlevoix ». Du côté d’Emploi Été Canada, malgré le sous-financement et le cafouillage des libéraux dans la gestion du programme, c’est  544 000$ et 132 postes qui ont été créés. Dans Beauport-Côte-de-Beaupré-Île d’Orléans-Charlevoix les demandes se sont chiffrées à 1,4M$.

Elle s’est aussi mobilisée durant la crise pour les acteurs québécois du monde culturel. En contact constant avec l’Union des artistes et de plusieurs autres organismes représentant travailleurs des milieux créatifs, un des secteurs le plus durement touché par le COVID-19.  « Je pense à tous les travailleurs du quartier des spectacle à Montréal, du FEQ à Québec ou encore du Festif à Baie-Saint-Paul. On doit continuer à les soutenir, parce que pour eux, la crise est loin d’être terminée. Et que dire de l’ignorance du Conseil des arts du Canada sur l’aide qu’elle a refusée de verser au théâtre du Rideau-Vert, le plus vieux théâtre d’expression francophone en Amérique ».

Elle souligne aussi que l’équipe du Bloc poursuit ses démarches afin de s’assurer que l’aide promise de façon temporaire aux ainés du Québec soit transformée en mesure permanente.

 

Nombreux projets

L’occasion a aussi été bonne pour œuvrer à l’avancement de plusieurs projets locaux. « Nous établissons nos contacts et plusieurs ministres sont au fait de nos demandes et des projets qu’on veut mettre de l’avant ».  Sur la côte de Beaupré, plusieurs municipalités ont des enjeux de sécurité à faire avancer alors qu’à Beauport, nous travaillons en collaboration avec ma collègue Julie Vignola, députée de Beauport-Limoilou, pour seconder les organismes qui nécessitent notre aide. Sur l’Île d’Orléans, la députée suit les dossiers de cessions du quai de St-François que la municipalité souhaite reprendre ou encore le développement du Parc Maritime de St-Laurent.

Dans Charlevoix, la députée salue l’ambitieux plan de relance présenté récemment par la MRC de Charlevoix-Est. Plusieurs projets sont mûrs dans la liste et il faut aller cueillir notre dû » dit-elle en songeant notamment au projet de grappe industrielle du carbone à Clermont ou l’allongement de la piste de l’aéroport de St-Irénée ». Elle reste aussi attentive auprès du CRTC afin que finalement tous les secteurs de Charlevoix et de la Côte-de-Beaupré soient adéquatement desservis par un réseau internet haute-vitesse de qualité.

 

Présente cet été

Malgré son emploi du temps chargé, la députée entend être présente dans son comté au cours de la saison estivale. « Je veux retrouver mon monde. Peut-être que nous n’aurons pas de grands événements, mais je veux aller rencontrer des gens et réserver quelques petites surprises à ceux qui se sont dévoués à leur communauté ».

Elle conclut en rappelant aussi que les bureaux de Ste-Anne-de-Beaupré et de La Malbaie seront bientôt réouverts au public mais que les rencontres se feront sur rendez-vous seulement. C’est le cas des nouveaux locaux situés dans l’Espace St-Étienne à La Malbaie. « Habituellement nos bureaux ferment pour deux semaines, mais cet été mon équipe restera en poste tout l’été pour aider les gens qui en ont besoin ».