Bilan d’Amélie Dionne : une année « d’émotions et de bouleversements »
Publié le 17 juin 2026 à 15:20, modifié le 17 juin 2026 à 15:22
Par: Megan Maltais
La session parlementaire s’est terminée la semaine dernière à Québec et la députée-ministre Amélie Dionne a présenté son bilan des quatre dernières années.
Amélie Dionne a presque atteint la ligne d’arrivée de son premier mandat comme députée de Rivière-du-Loup-Témiscouata-Les Basques.
Les quatre dernières années ont été occupées, et plus particulièrement les derniers mois. « Beaucoup de changements. On a aussi vécu une course à la chefferie au sein même de notre parti politique. Nommée ministre deux fois en l’espace de même pas un an. Somme toute, une année d’émotion, de bouleversement et de grands changements », affirme le députée-ministre.
La vie d’Amélie Dionne a été perturbée autant sur le plan professionnel que personnel. L’élue a malheureusement perdu son père le 4 mai dernier…
Elle affirme que rien n’aurait été possible sans l’appui de son équipe. « Lorsque mon père est décédé, j’ai profité des derniers moments avec lui et j’étais vraiment en confiance. Je savais que mon équipe, autant en comté et au cabinet, allait pouvoir continuer à gérer les dossiers. Je pense qu’il y a quelque chose de mon père qui va continuer à vivre en dedans de moi et c’est la passion de servir les citoyens. Je l’ai appris de mon père, ça va rester et je vais continuer de le faire pour lui. »
Bilan en bref
Et quelles auront été les meilleures réalisations de la députée?
« Je résumerai ça ainsi : des projets attendus depuis plus d’une décennie voient le jour. On passe de la parole aux actes. Quand j’ai réalisé qu’autant l’ajout des Basques dans la circonscription, la construction de logements abordables au monastère Sainte-Claire, la route 293, qui étaient tous des dossiers dont on parlait depuis des années. Ç’a été une belle fierté quand j’ai constaté que tout ça avait été réalisé où en voie de l’être. »
Lors de son mandat, près de 400 nouvelles places en garderie ont aussi été créées, tout comme plus de 250 logements abordables et 14 places ont été ajoutés en hémodialyse à l’hôpital de Rivière-du-Loup.
Mais, qu’arrivera-t-il des dossiers qui n’ont pas abouti? « Ben, on a envie de se représenter aux prochaines élections! 4 ans, ça passe assez vite! »
Concernant le maintien des urgences de Pohénégamook et de Trois-Pistoles, Amélie Dionne affirme que le dossier suit son cours. « Les comités ont été formés. J’ai parlé au CISSS du Bas-Saint-Laurent pas plus tard que ce matin, Trois-Pistoles et Pohénégamook ont été rencontrés. Il va avoir des discussions, ça va être officiellement entériné au conseil d’administration du CISSS du Bas-Saint-Laurent. Ça pour ça, c’est vraiment sur la bonne voie. »
Et pour ce qui est du conflit entre les acériculteurs et l’industrie forestière, les terres publiques devraient être cartographiées prochainement pour évaluer le potentiel acéricole sans empiéter sur l’industrie forestière.
« Ça, c’est un pas de géant qu’on a fait qui va se réaliser en partenariat autant avec les acériculteurs que l’industrie forestière. Je suis quand même confiante qu’on arrive à une solution d’ici la fin de l’été ou même avant », affirme-t-elle.
Amélie Dionne veut miser sur la continuité pendant la campagne électorale et surfer sur la vague Christine Fréchette. « C’est certain que l’effet du chef a toujours sa place, mais on va quand même travailler sur le terrain localement pour mettre en valeur ce que moi, la députée, j’ai mis en place. »