Prévisions météo
État des routes
Marées
Faire défiler
Faire défiler
Faire défiler

Nouvelles

À quoi ressemblera la saison des équipes au niveau collégial?

Publié le 11 novembre 2020 à 17:25, modifié le 11 novembre 2020 à 17:25

Par: CIMTCHAU

Les pratiques pour le sport au Cégep de Rivière-du-Loup ont repris il y a trois semaines après une longue période d’inactivité. Un soulagement pour les étudiants-athlètes, malgré que les Portageurs ne feront pas partie d’un réseau de compétition à moyen terme. C’est-à-dire que le sport compétitif est à oublier pour les mois à venir, mais des solutions ont été trouvées pour faire bouger les jeunes.

Le sport au Cégep de Rivière-du-Loup fonctionnait à plein régime lors de la rentrée scolaire avant que tout s’arrête à la mi-septembre. Les athlètes sont de retour à l’entraînement depuis quelque temps, mais sans savoir à quel moment ils se retrouveront en situation de matchs.

«On joue de prudence et je crois que c’est nécessaire de jouer de prudence. C’est plate pour le moral des athlètes, mais on essaie de se trouver des solutions pour leur moral en jouant des matchs locaux», a raconté le responsable des sports au Cégep de Rivière-du-Loup et entraîneur de l’équipe féminine de volley-ball des Portageurs, Stéphane Lebrun.

Organiser des affrontements entre différents établissements scolaires de la région, voilà l’une des solutions qui a été abordée lors d’une rencontre du RSEQ de l’Est-du-Québec, lundi. Par exemple, l’équipe de volleyball féminin des Portageurs affronterait bientôt les clubs de volley-ball de l’École secondaire de Rivière-du-Loup et des formations civiles. Il en sera de même pour les autres sports, alors que la concentration-soccer à l’École secondaire de Dégelis rivaliserait avec le collégial. Un compromis pour la santé mentale des sportifs.

« C’est de garder la motivation des jeunes pour qu’ils soient performants à l’école aussi, parce que c’est quand même assez difficile pour eux. Notre rôle a changé un peu, on n’y va pas dans l’esprit de compétition, mais plutôt dans l’esprit que les jeunes puissent pratiquer leur sport favori en plus d’essayer de performer à l’école», a ajouté M. Lebrun.

Comme le dit le dicton «quand on se compare, on se console», les athlètes des Portageurs se considèrent privilégiés d’avoir des entraînements, contrairement à la majorité de la province qui se trouve en zone rouge.

«On ne pense pas vraiment côté compétitif. On est vraiment plus dans l’optique qu’on veut s’amuser, on se fait du plaisir et on s’améliore. On regarde pour l’an prochain à la prochaine saison», a mentionné la Louperivoise Marie Michaud qui évolue avec la formation collégiale de volley-ball.

«Le sport nous redonne de l’énergie qu’on a besoin pour faire notre semaine. Je vis pour ces moments-là», a commenté une autre joueuse des Portageurs.

Des rencontres opposant les cégeps de Rimouski, Rivière-du-Loup et La Pocatière pourraient être organisées après les Fêtes.