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20 000 signataires pour une pétition sur les conditions de vie des aînés

Publié le 22 mars 2021 à 10:02, modifié le 22 mars 2021 à 10:02

Par: CIMTCHAU

Plus de 20 000 personnes se sont ralliées au député fédéral de Rimouski-Neigette – Témiscouata-Les Basques, Maxime Blanchette-Joncas, en signant la pétition qui vise à améliorer le sort et les conditions de vie des aînés.

Le député en avait fait l’une de ses priorités lors des élections de 2019.

« Ce résultat exceptionnel démontre l’attachement, la dévotion et la reconnaissance que je porte, avec le Bloc, à nos aînés et j’en suis extrêmement fier. Nous avons une force régionale immense et ça me donne d’autant l’énergie de pousser encore plus loin nos revendications à Ottawa! », souligne d’entrée de jeu le député Blanchette-Joncas.

Cette pétition réclamait également une hausse de l’aide financière disponible aux aînés.

« Nous avons saisi chaque occasion pour réitérer au gouvernement libéral, qui tient pour acquis les aînés depuis tant d’années, qu’il fallait augmenter le montant de la pension de Sécurité de vieillesse », soutient Maxime Blanchette-Joncas, ajoutant que la même ferveur anime le Bloc Québécois en prévision du prochain budget fédéral.

Le député Blanchette-Joncas rappelle que la COVID-19 a eu un impact négatif sur le bien-être des aînés.

« La pandémie a provoqué un confinement encore plus lourd pour nos aînés et ils méritent plus et mieux que ce qu’Ottawa leur a accordé, surtout en comparaison avec les autres mesures déployées. Les chèques d’un maximum de 500 $ de l’été dernier et l’augmentation insultante des prestations de la pension de vieillesse annoncée à l’automne ne peuvent compenser la hausse du coût de la vie dont les personnes âgées ont écopé », s’insurge le député bloquiste.

La pétition réclamait également de reconnaître Internet haute vitesse comme un service essentiel et d’entreprendre par conséquent immédiatement le branchement de toutes les régions du Québec, de hausser les paiements de transfert en santé, qui pourront notamment améliorer les services aux aînés,
d’adopter des programmes adaptés aux réalités des régions pour briser leur isolement et d’aider les regroupements de personnes âgées, aux prises avec des pertes financières et le manque de bénévoles.