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L’école Joly combine la musique et le sport

Publié le 20 décembre 2017 à 17:06, modifié le 21 décembre 2017 à 09:36

Par: CIMTCHAU

L’école primaire Joly innove en combinant les cours de musique et d’éducation physique. Les élèves de cinquième année ont maintenant le projet Jump bands à leur horaire.

Les étudiants doivent travailler en équipe pour créer une chorégraphie rythmée à l’aide d’élastiques.

«Ce n’était pas facile au début d’apprendre les pas, c’est un exercice très cardiovasculaire et en même temps qui crée une routine», constate Simon Desjardins, professeur d’éducation physique.

La direction est fière d’être la seule école du secteur à offrir ce concept. Ce projet, enseigné conjointement par Sophie Jalbert et Simon Desjardins, risque d’ailleurs de susciter l’intérêt des autres commissions scolaires.

«Il y a beaucoup de parents qui viennent de d’autres secteurs de la ville de Rivière-du-Loup, qui désirent intégrer l’école ici par ces projets-là. Moi j’ai toujours cru que faire du français, on pourrait le faire en sciences humaines, on peut le faire aussi en mathématiques. Pourquoi pas le faire en musique et en éducation physique?», admet le directeur adjoint de l’école, Yvan Ouellet.

Six blocs de deux heures ont été nécessaires à la réalisation de ce projet, qui sera aussi évalué dans leur bulletin scolaire

«En tant que tel, il n’y aura pas de notes combinées mais par contre, il y a une seule évaluation donc ils ne vont pas présenter deux fois pour faire une évaluation différente. C’est ça qui est intéressant aussi pour eux», explique Sophie Jalbert, professeure de musique.

«Ils avaient hâte de travailler ça et ils me répètent souvent: ‘’madame Sophie, est-ce qu’on peut venir pratiquer pendant les récréations?’’, donc je pense que c’est quelque chose qui a réussi à les motiver énormément. Leur concentration est vraiment fixée. Le reste de l’avant-midi, souvent les professeurs nous disent: ‘’ ils n’avaient pas le temps de penser à faire des niaiseries», ajout-t-elle.

 

Les élèves de cinquième année sont aussi du même avis …

«Ça nous fait bouger et ça nous fait dépenser de l’énergie!», s’exclame Marilou Anctil.

«Ça me donne envie d’aller à l’école, parce qu’on fait le projet et on va pratiquer avec notre équipe et se faire évaluer», constate Maxime Bérubé.

«Tous les professeurs sont gentils et tous les élèves aussi. Ils nous encouragent à faire des projets spéciaux», admet Julia Pelletier.