COVID-19 : Plus de 100 jours sans nouveaux cas au Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick
Publié le 20 juillet 2020 à 13:59, modifié le 20 juillet 2020 à 13:59
Par: CIMTCHAU
Le Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick n’a pas eu de nouveaux cas de COVID-19 depuis plus de 100 jours. Sur les 169 cas recensés dans la province depuis le début de la pandémie, seulement sept se trouvent au Madawaska.
Plusieurs raisons expliquent pourquoi le Nord-Ouest du Nouveau-Brunswick s’en tire bien face à la COVID-19. Pour le réseau de santé Vitalité, les efforts apportés par les hôpitaux de la région auront porté fruit.
«Dans le Nord-Ouest, les médecins sont toujours assez bien organisés et préventifs si je peux l’appeler de cette façon-là à dire, bon, bien si il y a des symptômes. Comment on traite les symptômes de COVID ou d’autres maladies qui pourraient arriver», a mentionné le PDG de Vitalité, Gilles Lanteigne.
Dès le départ, les mesures de Fredericton et d’Ottawa ont été respectées par la population du Madawaska. La Ville d’Edmundston affirme également avoir contribué positivement à cette séquence sans aucun nouveau cas.
«Je pense qu’il y a eu beaucoup de travail de communications puis de sensibilisation du public. À travers les réseaux sociaux entre autres. Moi, j’ai fait un travail comme maire à ce niveau-là, le conseil municipal, l’administration et beaucoup de gens dans la communauté», a expliqué le maire d’Edmundston, Cyrille Simard.
La plupart des gens se sentent en sécurité au Nord-Ouest de la province. Certains continuent tout de même de prendre des précautions en portant le masque dans les endroits publics : «Oui, j’en ai deux dans l’auto-là. Puis, je vais le mettre pour aller au magasin-là. Je suis moi-même directrice pour un foyer de soins de longue durée. Donc, je sais comment c’est important de faire attention à tout ça. Ici à Edmundston, je n’ai jamais porté à part où que c’est obligatoire.»
La venue d’une deuxième vague guette toujours le Nouveau-Brunswick. La municipalité encourage encore ses citoyens à suivre les mesures de la santé publique.
«Ça l’amène les gens à un niveau de confort parfois qui peut apporter des risques. Parce qu’il reste que le virus est toujours là. On parle de deuxième vague. On le voit chez nos voisins américains que dès lors qu’il y a un petit relâchement, il y a des risques d’emballer», a affirmé le maire d’Edmundston, Cyrille Simard.
Prochaine étape pour les autorités, déterminer si une ouverture prochaine des frontières avec le Témiscouata dans les prochains jours pourrait faire augmenter le nombre de cas de coronavirus dans la région.