Bernard Simard offre ses excuses au directeur général de la Ville de Rivière-du-Loup
Publié le 22 novembre 2018 à 11:35, modifié le 22 novembre 2018 à 21:22
Par: CIMTCHAU
Bernard Simard, cet homme d’affaires dans le secteur de l’immobilier qui s’en est pris au directeur général de la Ville mardi après-midi, a présenté ses excuses en entrevue avec CIMT Nouvelles jeudi matin.
L’homme d’affaires qui détient plus de 300 portes dans le KRTB est revenu sur les événements survenus mardi après-midi à l’Hôtel de ville de Rivière-du-Loup.
Après la réception d’une lettre émise par un huissier, Bernard Simard, a cherché des explications sur les motifs de la Ville de Rivière-du-Loup pour cet envoi.
Irrité, il s’est dirigé immédiatement au bureau municipal pour obtenir des explications de cette lettre reçue en lien avec un dossier qui a été judiciarisé au cours des derniers mois entre le principal intéressé et la municipalité.
C’est finalement le directeur général de Rivière-du-Loup, Jacques Poulin, qui a répondu à l’individu lui expliquant que la judiciarisation du dossier ne lui permettait pas de parler dudit dossier.
C’est à ce moment que la frustration s’est emparée de Bernard Simard.
Il a donné une poussée à Jacques Poulin. Ce dernier a porté plainte à la Sûreté du Québec. Aucune accusation n’a été portée par le Directeur des poursuites criminelles et pénales pour le moment.
De son côté, Bernard Simard a tenu à présenter ses excuses à l’endroit de Jacques Poulin.
« On regrette ce geste-là, puis c’est sincère. Je suis très sincère quand je présente mes excuses-là à monsieur Poulin à partir de ce geste-là. Comme j’ai dit aux autres médias du côté des paroles que j’ai prononcées, le ton n’était pas bon», a expliqué Bernard Simard.
Dans un communiqué de presse, la Ville de Rivière-du-Loup a sanctionné les gestes posés par M. Simard à l’endroit de l’employé de la municipalité.
« La Ville de Rivière-du-Loup tient à réaffirmer, clairement et fermement, que la violence et l’intimidation n’ont pas leur place en société et que le respect demeure en tout temps de mise, en ses murs comme ailleurs», peut-on lire dans le communiqué.
De son côté, la mairesse s’est dite sensible aux perturbations que les employés ont vécu mardi.
« Nous tenons à rassurer nos employés, qui ont vécu durement les événements d’hier. À cet effet, ils seront correctement accompagnés. Nous réitérons notre tolérance zéro à l’égard de la violence verbale et physique et voulons lancer le message : nous pouvons répondre à toutes les questions et recevoir tous commentaires, mais dans le calme et le respect. Cette règle vaut pour nos employés et l’ensemble des citoyens », a-t-elle expliqué dans le communiqué.