PACKINGTON | La décision pour l’enquête sur remise en liberté de William Beaulieu sera connue jeudi
Publié le 7 août 2018 à 18:13, modifié le 7 août 2018 à 21:16
Par: CIMTCHAU
L’homme de 35 ans de St-Marc-du-Lac-Long suspecté d’avoir fui les lieux après avoir happé mortellement deux septuagénaires sur le 6e rang à Packington saura jeudi matin s’il pourra retrouver sa liberté pour la suite des procédures judiciaires.
Vers 16h35 mardi après-midi, le juge de la Cour du Québec Martin Gagnon a annoncé qu’il allait prendre sa décision en délibéré jeudi matin au Palais de justice de Rivière-du-Loup.
Après avoir entendu les plaidoiries des deux avocats, le magistrat a préféré prendre 48 heures pour relire tous les éléments présentés devant lui avant de prononcer son verdict. À cette étape, il ne s’agit pas de savoir si William Beaulieu est coupable de ce que le directeur des poursuites criminelles et pénales lui reproche, mais de savoir si ce dernier constitue un risque pour la collectivité et lui-même.
C’est là-dessus que le juge devra déterminer s’il peut être libéré en attendant de subir son procès.
Vers 10h15 le 29 juillet, William Beaulieu roulait dans un véhicule de couleur blanche sur le 6e rang à Packington. C’est à ce moment que ce dernier aurait heurté de plein fouet Lucette Gagnon, 77 ans, et Pierre Pelletier, 78 ans. Si la femme est décédée au moment de l’impact, son conjoint se serait éteint une fois rendu au Centre hospitalier le plus près.
L’homme de 35 ans de St-Marc-du-Lac-Long a été interpellé par les policiers en début d’après-midi avant d’être arrêté. Il a comparu le 30 juillet en après-midi, il a été formellement accusé de délit de fuite ayant causé la mort sur les deux victimes en plus d’un bris de conditions en lien avec un antécédent judiciaire survenu quelques semaines auparavant.
Nouvelles accusations pour l’accusé
La procureure de la couronne, Me Marie-Laurence Rondeau, a déposé deux nouveaux chefs d’accusations pour conduite dangereuse ayant causé la mort des deux résidents du secteur.
L’avocat de la défense, Me Yves Desaulniers, a préféré attendre à ce jeudi question de voir la décision rendue par la juge Martin Gagnon.