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Popularité grandissante pour les poulaillers urbains

Publié le 4 juin 2018 à 11:33, modifié le 4 juin 2018 à 11:33

Par: CIMTCHAU

Depuis le début du printemps, plusieurs poules et coqs partent tôt le matin des couvoirs du Bas-Saint-Laurent pour répondre à la forte demande des poulaillers urbains en Gaspésie.

Ils étaient plusieurs samedi matin à s’être réveillés tôt pour aller chercher leurs poules, coqs et dindes à la coop Agrizone de Caplan. Depuis le début du printemps, à chaque arrivage de volailles, les gens font la file avant l’heure d’ouverture officielle du magasin.

 « Les gens arrivent vers 6h30-7h, sachant que les commerces ouvrent à 8h, tellement ils ont hâte », mentionne Dominic Lavoie, directeur de la division détail à la Coop Purdel.

Des poussins, des poules, des coqs ou encore des dindes sont achetés par des familles qui veulent se créer un poulailler urbain. « Les gens sont fiers, ils apprécient de s’occuper eux-mêmes de ce qui vont manger », soutient Dominic Lavoie

« On s’est racheté 8 poules pour produire nos œufs à nous pour cet été », informe une cliente. Une autre ajoute : « Pour la nourriture ; on avait des poules à œuf, mais les enfants voulaient des dindes ».

C’est la deuxième année que la Coop Purdel fournit de la volaille à Caplan. Elle a dû augmenter la commande cette année, en raison de l’engouement. « On a trois à quatre activités par année, selon nos commerces, entre sept à huit mille volailles par établissement ».

Les producteurs régionaux remarquent aussi la popularité grandissante pour les poulaillers urbains. La copropriétaire de l’entreprise Le groin dans le foin, Caroline Michaud, déplore d’être freinée dans la vente par des quotas. « Il y a beaucoup de demandes, mais on ne peut pas en vendre autant ».

Le 2 juin était le troisième événement organisé à la coop de Caplan. Un quatrième et dernier se déroulera le 16 juin.