Découvrez le travail de création de Baptiste Eybert à la Gare de Matapédia
Publié le 20 février 2026 à 18:29, modifié le 20 février 2026 à 18:29
Par: Michel Roussel
Le public est invité, ce samedi, en fin d’avant-midi, à la Gare de Matapédia afin de visiter une toute nouvelle exposition.
Une composition artistique réalisée par l’artiste français Baptiste Eybert. Diplômé de l’École des beaux-arts de Montpellier, le créateur en arts visuels vient de compléter un séjour de création de 3 semaines en Gaspésie dans le cadre des Résidences Transatlantiques. Programme qui permet aux participants de vivre une expérience culturelle à la fois urbaine et rurale. Travaillant à partir de vêtements usés, de tissus récupérés et de matières hybrides, il réalise des collages et des assemblages avant-gardistes. D’ailleurs sa pratique fait en sorte que ses œuvres se situent à la croisée du surréalisme, de la mémoire matérielle, mais aussi de l’imaginaire intime.
« Ce que je vais présenter demain, ce sont des collages de tissus que j’ai fait à partir de matières recyclées, à Matapédia, que les gens m’ont données. Ensuite, je présente aussi une sculpture, en fait c’est une première pour moi, de présenter une sculpture de cette forme-là puisqu’elle a une architecture qui est un mélange entre une architecture sacrée et une architecture de spectacle » explique l’artiste. En plus de découvrir les pièces et tableaux qui composent cette production éphémère, les visiteurs pourront, dès 11h00, échanger avec l’idéateur et concepteur de ce corpus.
Un moment privilégier au cours duquel l’artiste aura l’occasion d’expliquer sa démarche de création ainsi que les étapes qui en découlent. Selon la direction de l’établissement, ses actions tout comme les médiums qu’il emploie sont parfaitement ancrés avec l’éveil collectif de la société face à l’écoresponsabilité. « Ces compositions sont hyper fortes, c’est un travail très, très bien composé. Aussi, avec un parcours très original puisqu’il parle beaucoup de choses qui sont un petit peu mystiques et petit peu spectrales. Donc, c’est en fait un mélange de ce médium qui est universel avec des thèmes qui sont peut-être un peu plus niches et c’est cet assemblage-là de composantes qui ont fait qu’on a craqué pour son travail » souligne la cheffe de projet à la Gare de Matapédia, Caroline Andrieux.