Développement immobilier : Rivière-du-Loup souhaite modifier son plan d’urbanisme
Publié le 10 février 2026 à 12:37, modifié le 10 février 2026 à 13:50
Par: Megan Maltais
C’était soir de conseil hier pour les élus de Rivière-du-Loup. Plusieurs changements au plan d’urbanisme pourraient être apportés pour permettre plus de développement résidentiel et commercial.
Des petites maisons unimodulaires pourraient être construites dans le parc Cartier d’ici quelques années. Au total, une quinzaine de terrains seraient disponibles.
Le conseil municipal souhaite modifier le plan d’urbanisme, afin de donner la possibilité au promoteur d’aller de l’avant. « Le promoteur quand on l’accompagne et qu’on propose ça, il trouve ça intéressant aussi. Il est prêt à aller dans ce sens-là. Si on peut offrir la chance à des jeunes ou des moins jeunes d’acquérir leur première maison, ça serait quand même le fun de pouvoir le faire », explique le maire, Mario Bastille.
La Ville souhaite aussi élargir les possibilités à l’entrée ouest, où il y a présentement seulement du commercial. « Il y a un projet sur la table présentement, qui est en ébullition. Est-ce qu’il va se concrétiser rapidement ou pas? On parle d’un complexe multisport. Ça va le permettre aussi dans ce secteur-là. C’est quelque chose d’intéressant aussi pour nos citoyens. On travaille, on fait du pas-à-pas, on veut tout le temps être prêt le plus possible s’il arrive des opportunités. »
Christine Fréchette sème la grogne
Dans le dossier du déménagement de la traverse, la candidate à la chefferie de la CAQ a affirmé la semaine dernière qu’il était impossible de divulguer les documents qui ont mené à la décision avant 20 ans… malgré ce que prévoit la Loi sur l’accès aux documents des organismes publics.
« Si le Parti Québécois dit, de la bouche de Monsieur Arseneau, que s’ils sont élus, ils vont nous donner accès aux documents. Charles Milliard qui était à Saint-Alexandre [dimanche] dit la même chose. Ces gars-là doivent savoir de quoi ils parlent. Présentement, on a un gouvernement caquiste avec notre députée qui dit que ça va être disponible dans 25 ans. Mais ils peuvent les donner s’ils le veulent », assure le maire.
Abolition du PEQ
Finalement, la Ville de Rivière-du-Loup a appuyé les demandes de l’Union des municipalités du Québec concernant les travailleurs étrangers et l’abolition du Programme d’excellence québécoise.
« On fait du mur à mur dans les programmes, mais il faut tenir des besoins des régions. Ce n’est pas vrai qu’on est tous pareils, on a une diversité. On dit qu’il y a trop d’immigration à Montréal alors qu’on décide de resserrer les règles. Mais, à Rivière-du-Loup, je pense qu’il y a des immigrants qui sont ici et qui ne font rien », estime Mario Bastille.
La Ville demande donc aux gouvernements provincial et fédéral, entre autres, d’accorder une clause de droit acquis aux travailleurs.