Prévisions météo
État des routes
Marées
Faire défiler
Faire défiler
Faire défiler

Nouvelles

L’ouragan Milton frappe la Floride : des Québécois soulagés d’avoir été épargnés

Publié le 10 octobre 2024 à 17:17, modifié le 10 octobre 2024 à 18:18

Par: CIMTCHAU

L’ouragan Milton a ravagé la côte est de la Floride, causant inondations, destructions et un bilan provisoire de neuf morts. Parmi les 250 000 Québécois qui passent l’hiver en Floride, dont plusieurs du Bas-Saint-Laurent, Jean-Pierre Rioux et Richard Clavet ont été épargnés par le pire.

Jean-Pierre Rioux, ex-maire de Trois-Pistoles et propriétaire d’une résidence à Okeechobee, un village situé au centre de la Floride, suivait de près les événements. Après avoir pris des nouvelles de ses voisins, il a pu pousser un soupir de soulagement : sa maison n’a pas subi de dommages.

« Proche de chez nous, des morts, des tornades, à Sarasota, c’est l’enfer. Alors, qu’est-ce qui se passe avec ça? Nous, on y a échappé », a-t-il confié.

De son côté, Richard Clavet propriétaire du Richard’s Motel à Hollywood a été épargné par la tempête. Il a vu son établissement se remplir de résidents évacués des zones à risque.

« Il y a beaucoup de gens qui ont évacué vers ici, donc le motel était plein, toute la région était pleine », a-t-il expliqué.

L’attachement à la Floride, malgré tout

Pour ces Québécois, l’amour de la Floride reste intact, malgré les risques croissants d’événements climatiques extrêmes. Jean-Pierre Rioux se souvient encore de sa première arrivée en Floride, un moment qu’il décrit comme un coup de foudre : « Je suis sorti de l’auto et il faisait peut-être 28-30 °C. J’en ai eu les larmes aux yeux, je me suis dit, c’est chez nous ici. »

Richard Clavet partage ce sentiment. Malgré la menace des ouragans, il préfère la chaleur de la Floride aux hivers rigoureux du Québec. « Y’a rien au monde qui me ferait retourner au Québec. Je préfère avoir des vents forts avec des inondations que des -40 tout un hiver de temps », a-t-il affirmé.

Un autre chez-soi

Bien que les deux hommes restent profondément attachés à leur terre d’origine, ils considèrent la Floride comme leur deuxième maison. « Trois-Pistoles, c’est chez nous, mais j’ai un autre chez nous qui est aussi grand, avec une température différente, évidemment…! », a conclu Jean-Pierre Rioux.