Les trois jours du documentaire à Percé débutent jeudi
Publié le 24 septembre 2024 à 17:18, modifié le 25 septembre 2024 à 11:51
Par: Michel Roussel
Pour une deuxième année consécutive, le Festival d’art et de cinéma Les Percéides nous invite à découvrir une grande variété de films éducatifs.
Un rendez-vous grand public où durant trois jours, le documentaire sera célébré entre autres grâce à la participation des cinéastes Jacquelyn Mills et Félix Rose qui se partageront la présidence d’honneur de cette seconde édition. Présenté en marge de l’école consacrée à ce genre cinématographique, cet évènement proposera, du 26 au 28 septembre, une grande sélection de courts et longs métrages didactiques; dont certains offerts en primeur gaspésienne. « On s’est dit, comment créer un espèce d’engouement, une effervescence dans le village pour clore nos activités. Alors c’est un micro-festival de trois jours. Il va y avoir deux projections par jour, le soir, jeudi, vendredi et samedi. Et on présente autant des films un peu plus vieux que des films actuels » précise, d’entrée de jeu, le directeur de la programmation du Festival Les Percéides, Guillaume Whalen.
En plus d’assister aux différentes projections qui auront lieu au Centre d’art de Percé, les participants pourront prendre part à des tables rondes et discussions en présence des artisans. Et question de bonifier la formule mise en place l’an dernier et de contribuer au rayonnement de réalisateurs régionaux engagés, l’organisation a intégré un nouveau volet à sa programmation qui permettra aux cinéphiles de visionner des efforts cinématographiques qui font œuvre utile. « On va faire deux présentations le Cinéma dans la communauté gaspésienne; donc des premières mondiales d’artisans du milieu. Premièrement, un film d’Olivier Poulin qui traite du gaspillage alimentaire et qui se nomme « Meilleur avant » et aussi un autre film de Shawn Grenier qui s’intitule « Résilience 70 : une rencontre dans l’arrière-pays » puis ça traite de la fermeture, de la disparition du village de Saint-Gabriel en Gaspésie » ajoute, pour conclure, M. Whalen.