Denis Lagacé : un au revoir chargé d’émotion au conseil de ville de Rivière-du-Loup
Publié le 27 août 2024 à 13:24, modifié le 27 août 2024 à 16:50
Par: CIMTCHAU
Hier, lors de la première séance du conseil municipal de Rivière-du-Loup après les vacances, Denis Lagacé a reçu des au revoir chargés d’émotions. Après 40 ans de service dans le secteur public, dont cinq comme directeur général de la ville, Lagacé quitte son poste les larmes aux yeux.
« Ça fait quand même presque trois ans que je travaille conjointement avec monsieur Lagacé. Des fois, on n’a pas besoin de se parler pour se comprendre, on se voit tous les jours. Pour nous, ça va faire un vide au début, c’est évident », explique Mario Bastille, maire de Rivière-du-Loup.
Avancement du projet du Monastère Sainte-Claire
En parallèle, le conseil municipal souhaite faire avancer le projet de construction de 58 logements abordables au Monastère Sainte-Claire. Les élus ont approuvé la demande d’autorisation pour ce projet. Le plan d’architecte sera présenté mardi après-midi au comité consultatif d’urbanisme. Si le comité donne son accord, le permis de construction pourrait être accordé lors de la séance du 16 septembre.
« Ça prend des autorisations, ça prend le permis, ça prend une résolution qui l’autorise. Là, on voulait le devancer afin que, s’ils veulent commencer à construire, je ne sais pas moi, en octobre ou novembre, bien qu’il puisse le faire », souligne Mario Bastille.
Emprunt pour l’acquisition d’un camion autopompe-citerne
Un avis de motion a également été déposé pour un emprunt de 1 154 860 $. Cet emprunt vise à financer l’acquisition d’un camion autopompe-citerne, nécessaire pour remplacer le matériel vieillissant.
« Il faut les remplacer, ce n’est pas parce qu’il y a beaucoup de kilométrage, mais les années sont là et puis c’est normé aussi en même temps », explique Mario Bastille.
Dossier de la traverse : encore de la frustration
Le maire exprime son exaspération face aux retards dans le dossier de la traverse. Les réponses attendues de Québec se font toujours attendre, ce qui suscite une grande frustration. Toutefois, l’espoir est toujours au rendez-vous :
« Eh oui, c’est sûr que je n’ai pas le choix d’y croire. Tant que je veux respirer, je vais y croire. »