3L Express : Sébastien Laferrière, un dur à cuire qui a l’équipe à cœur
Publié le 17 octobre 2023 à 18:25, modifié le 17 octobre 2023 à 18:25
Par: CIMTCHAU
À la mi-trentaine, le dur à cuire Sébastien Laferrière a toujours le feu sacré dans ses fonctions au sein d’une équipe. Il a discuté de son parcours très étoffé dans le monde du hockey dans ce segment 3L Express.
Sébastien Laferrière est de retour à Rivière-du-Loup 15 ans après son premier passage. Le vétéran connaît son rôle au sein d’une formation semi-professionnelle.
«Je suis rendu à 36 ans, je crois être un grand frère et protéger les nouveaux et les jeunes joueurs. Rassurer ceux qui sortent de l’université, donner de l’intensité et donner de l’assurance à l’équipe!»
Au fil des ans, le colosse a d’ailleurs fait le tour complet de la Ligue nord-américaine.
«Ce sont toutes de bonnes organisations et qui essaient tous de faire leur possible pour satisfaire leurs partisans!»
Dans sa carrière, il est allé à la guerre pour chacun de ses clubs : «Je crois être rendu à 475 combats en carrière!»
As-tu la même adrénaline quand le moment est venu et tu sais que ça va arriver? : «Oui, vraiment! J’ai encore la flamme et le stress t’amène à ça, aussi. Tu veux toujours bien faire pour les partisans, tout le monde et ton équipe donc l’adrénaline vient tout de suite!»
Coéquipier de Crosby
Le dur à cuire a aussi protégé un certain Sidney Crosby lors de la grande saison de L’Océanic de Rimouski en 2005.
«Crosby, c’est vraiment un bon gars! Une personne intense et toujours à ses affaires. Il est là pour ses joueurs aussi, c’est vraiment une bonne personne autant sur glace que hors-glace.»
Il a aussi côtoyé Brad Marchand et Kristopher Letang à Val-d’Or. Selon lui, qui est le plus grand compétiteur de ce trio ?
«Je crois vraiment que c’est Sidney! Il a toujours été un peu mauvais perdant et enfantin. Mais, les 3 ce sont des gagnants et ils l’ont prouvé en gagnant des Coupes Stanley, mais ce sont trois grands compétiteurs et qui montrent l’exemple aussi.»
Sébastien Laferrière, un joueur apprécié de ses coéquipiers et des entraîneurs sur la patinoire, mais aussi dans le vestiaire.
«Je suis plus clown dans la chambre de hockey, je suis ce genre de coéquipier, mais des fois j’essaie quand même d’être sérieux!»