Prévisions météo
État des routes
Marées
Faire défiler
Faire défiler
Faire défiler

Nouvelles

Festival international du journalisme: Créer des rapprochements avec le public

Publié le 29 août 2022 à 16:27, modifié le 29 août 2022 à 16:29

Par: Patrick Giguère

Carleton-sur-Mer sera l’hôte du tout premier Festival international du journalisme, le premier du genre au Canada. Les organiseurs espèrent rassembler la communauté journalistique et faire découvrir le métier de journaliste au grand public.

Durant les quatre jours où se déroulera le premier festival international de journalisme de Carleton-sur-Mer, des conférences, des débats et des expositions de photographies, et du théâtre permettront au public d’en apprendre davantage sur le rôle de journaliste.

«Je pense que c’est important pour les journalistes de sortir de leur routine et de participer à un évènement comme celui-là », lance Jean-François Lépine, le parrain de la première édition.

«On va travailler avec la troupe À tour de rôle. On va inviter pendant cinq ou six jours des journalistes à venir travailler avec un metteur en scène et ils vont présenter leurs histoires au public gaspésien», raconte Bertin Leblanc, l’instigateur de ce concept unique au pays.

L’ex-diplomate et journaliste Jean-François Lépine, le parrain de la première édition, mise sur la nécessité de partager l’expérience avec les confrères journalistes de partout dans le monde.

«On veut aussi inviter des collègues de l’étranger parce que c’est important pour le public québécois et pour les journalistes québécois de partager leur métier avec d’autres et qui vivent d’autres situations dans d’autres cultures. »

Et justement, avec l’ère des réseaux sociaux et de la désinformation, les organisateurs espèrent que l’événement contribuera à rapprocher les journalistes et leurs publics.

«Ca demeure un défi pour le journaliste de se faire comprendre. Le journaliste a besoin de comprendre le pouls du citoyen. Cette rencontre-là va permettre ça. Ce jumelage la et de se comprendre mutuellement pour mieux avancer vers l’avenir», croit Mélanie Marin.

«C’est important parce qu’on n’a pas beaucoup de lieux d’échanges qui nous permettent de parler vraiment du journalisme avec ceux qui nous alimentent, ceux qui nous donnent l’information», explique Johanne Fournier.

La programmation complète sera connue d’ici le printemps prochain.