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Nouvelle convention collective pour les infirmières, les inhalothérapeutes et les infirmières auxiliaires

Publié le 12 avril 2019 à 16:58, modifié le 12 avril 2019 à 17:02

Par: Anne-Laurie Asselin

Le Syndicat des infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes de l’Est est satisfait de la nouvelle convention collective signée ce jeudi avec le CISSS de la Gaspésie. Elle sera en vigueur à partir du 26 mai prochain.

Dans les grandes lignes, cette entente améliorera les conditions de travail du personnel grâce à une plus grande stabilité dans les équipes et grâce au rehaussement des postes. Concrètement, cela signifie que les infirmières qui sont à temps partiel auront toutes la possibilité d’obtenir un poste à temps complet. En ce qui concerne les infirmières auxiliaires et les inhalothérapeutes, ce sera des postes de 7 jours de travail sur un calendrier de 14 jours.

«Tous les gens qui ont des parcelles d’équipe volante sur leur poste vont être stabilisés dans leur centre d’activité, donc il va y avoir une stabilité au niveau du personnel. C’est un gain majeur pour le personnel en place, pour les équipes de travail, mais aussi pour la qualité des soins à la population», mentionne le président du syndicat, Pier-Luc Bujold.

Le temps supplémentaire obligatoire a beaucoup fait jaser ces derniers temps. Il faut dire que les infirmières pourront éventuellement respirer un peu puisque dans le cadre de la convention, le CISSS conjointement avec le syndicat, ce sont donnés comme objectif de réduire le temps supplémentaire et par le fait même celui qui est obligatoire.

«En augmentant la disponibilité de la main-d’œuvre et la disponibilité des infirmières, on risque de diviser également le temps supplémentaire et le temps supplémentaire obligatoire. Je pense que c’est un objectif que tout le monde poursuit, soit pour l’éviter le plus possible ou même l’éliminer si on est en mesure de le faire.», ajoute le directeur des ressources humaines du CISSS, Michel Bond.

Il y avait dans les négociations un objectif commun pour trouver des solutions afin de pallier le manque de main-d’œuvre qui touche la région.