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L’expropriation d’une partie du terrain de l’hôtel La Normandie sera-t-elle évitée?

Publié le 12 janvier 2018 à 14:37, modifié le 12 janvier 2018 à 15:05

Par: Stéphanie Collin

La Ville de Percé envisage d’exproprier une partie du terrain de l’hôtel la Normandie si les deux parties n’en viennent pas à une entente.

La Ville de Percé devra-t-elle aller jusqu’au tribunal pour obtenir une partie du terrain de l’hôtel La Normandie?

«On croit encore qu’il peut y avoir une entente avec les propriétaires, les négociations sont toujours en cours», explique Cathy Poirier, mairesse de Percé.

Le propriétaire refuse pour le moment de céder une partie de son terrain ce qui a obligé la Ville a passé une résolution au dernier conseil municipal.

«Si jamais on n’arrivait pas à faire cette entente-là, il y a des délais au niveau de l’expropriation et ce qu’on souhaite ce n’est pas être en train de faire les travaux trop tard en saison», mentionne la mairesse de Percé.

11 autres propriétaires ont dû se déposséder d’une partie de leur terrain. Ils ont accepté une offre de la Ville de 65$ du mètre carré.

« Par souci d’équité avec l’ensemble des propriétaires, on a offert une offre équitable envers tout le monde. 65 dollars du mètre carré et un montant forfaitaire qu’on a évalué à 28 000$: l’équivalent des frais d’arbitrage et d’expropriation qu’on a évité avec les autres propriétaires», dit Félix Caron, directeur général de la municipalité.

Selon le directeur général, s’ils n’arrivent pas à s’entendre, c’est plutôt pour des motifs monétaires.

«Ce n’est pas une question technique, les travaux à réaliser devant l’hôtel sont souhaités autant par les propriétaires que par nous. Ce dont on discute, ce sont des petites technicalités, mais aussi sur le montant de la transaction», stipule Félix Caron.

La mairesse de Percé a rencontré pour la première fois les propriétaires de l’hôtel cette semaine. Elle dit être confiante de régler la situation avant d’en arriver à l’expropriation.

Joint au téléphone, le propriétaire n’a pas voulu émettre de commentaires se contentant de dire que les négociations se passent bien.