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La Coopérative IGA de Caraquet annonce un déficit de 400 000$

Publié le 5 mars 2020 à 14:57, modifié le 5 mars 2020 à 14:57

Par: Elizabeth Dubé

La coopérative IGA Extra de Caraquet a annoncé un déficit de 403 000 $ pour l’année financière 2018-2019. L’achalandage et le nombre de ventes ne seraient toutefois pas en cause selon la direction.

Après l’annonce d’un bilan financier encourageant l’année dernière. La coopérative de Caraquet essuie un déficit important pour l’année 2018-2019.

«  La Coop a eu un déficit de 200 000 $, c’est relié vraiment au magasin d’épicerie comme tel. Le Boni-soir a fait un profit de 200 000 $, mais la Coop IGA Extra a fait un déficit de 403 000 $. » Celle-ci doit donc aller chercher un manque à gagner de 200 000 $ nous explique Christine Robichaud, la directrice générale de la coopérative IGA Extra.

Une nouvelle lettre d’entente entre Sobeys et la coopérative aurait grandement affecté le budget du centre alimentaire.

« Ça devient très difficile au point de vue de gérer un budget quand on a des augmentations à tour de rôle comme ça. Malheureusement c’est là qu’on se trouve avec 400 000 $ de moins de Sobeys Québec, et on se trouve avec un déficit de 400 000 $. », ajoute-t-elle.

L’établissement a également dû réparer un bris majeur sur la toiture qui avait endommagé le système de réfrigération. Un montant important, qui n’avait pas été prévu dans le budget annuel, mentionne la directrice générale : « Ils ont fait analyser le système de réfrigération, car il nous a donné beaucoup de peine et de misère l’année dernière avec beaucoup de bris et beaucoup d’argent pour la réparation. »

La nouvelle lettre d’entente signée l’année dernière propose un budget beaucoup plus restrictif qui ne laisse pas de place pour les imprévus. L’épicier a abaissé le montant alloué annuellement à la coopérative de 400 000 $, ce qui expliquerait le déficit rencontré par l’association.

« Comme l’année dernière on a eu un petit surplus, mais on a eu beaucoup plus de revenus de la bannière, qu’est ce qu’est le revenu de la bannière, c’est le revenu de Sobeys Québec. Donc comme vous voyez, on fait mieux, mais on reçoit moins de Sobeys Québec, ça s’est dû à la lettre d’entente. », conclu Mme Robichaud.

La direction tentera d’ailleurs de renégocier cette entente avec Sobeys Québec au cours des prochaines semaines. Aucune fermeture ou restructuration n’est toutefois prévue pour le moment.