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Grève du Front commun : solutions et adaptation

Publié le 29 novembre 2023 à 17:32, modifié le 29 novembre 2023 à 17:32

Par: Eliane Pilote

À l’aube d’une seconde grève du front commun qui pourrait durer du 8 au 14 décembre, les enseignants, étudiants et parents sont nombreux à essayer de chercher des solutions afin de s’adapter. Plusieurs scénarios sont envisagés, et ça pourrait venir toucher le temps des fêtes de plusieurs.

Des étudiants se préparent, une fois de plus, à voir leur session perturbée par la prochaine grève du front commun.

«C’est vrai que c’est compliqué parce que pour les projets à rendre ça pourrait nous mettre dans le jus» confie une étudiante du cégep de Rivière-du-Loup.

Des examens pourraient être déplacés entre Noël et le Jour de l’an et donc les vacances de certains pourraient être chamboulées.

«Moi je pars pour New York et ça risque de tomber dans la semaine que je dois partir. Nous avions prévu ça depuis longtemps. Tout est payé. Financièrement ça va poser problème» explique une autre étudiante du même cégep.

Du côté des enseignants, tout comme les étudiants, cette période de grève est synonyme d’adaptation.

«Si nous réduisons la session, nous pouvons présumer qu’il y aurait des compétences qui ne seraient pas atteintes à la satisfaction.»

D’ailleurs plusieurs scénarios sont étudiés à l’heure actuelle, mais celui qui retient l’attention, c’est le réaménagement du calendrier scolaire.

«Avec les jours de grève qui arrivent, c’est impossible de les reprendre avant Noël. Il faudrait reporter à janvier pour terminer la session c’est impossible avant noël vu qu’il faut 82 jours à une session»

À certains endroits, on se retrousse déjà les manches à la recherche de solutions pour les parents. C’est le cas de la municipalité de L’Islet.

«La coordinatrice des loisirs a lancé une invitation sur Facebook à savoir si les gens ont besoin pour un service de garde durant les journées de grève. À ce jour, nous avons des demandes pour une quarantaine d’enfants. Il n’y a rien de sûr, mais nous savons que ce n’est pas évident pour les parents d’avoir un service de garde à la dernière minute comme ça.»

Si rien ne change, les 420 000 syndiqués seront de nouveau en grève.