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C’est parti pour la 6e édition du Défi Everest

Publié le 21 septembre 2018 à 15:42, modifié le 21 septembre 2018 à 16:46

Par: Vincent Lanoie

La 6e édition du Défi Everest débutait officiellement cet après-midi.

Notre journaliste, Vincent Lanoie, participe au Macadam Ultra.

Pour ceux qui ne sont pas familiers avec ce concept, ça consiste à tenter de faire le plus de montées possible de la côte St-Pierre en l’espace de 48 heures. Le départ de ce module a été donné à 16 heures et se terminera dimanche à la même heure. Selon le vice-président du Défi, Yvan L’Heureux, jamais la météo n’aura été aussi pénible qu’elle le sera ce soir et cette nuit avec la pluie et les forts vents.

Pour cette 6e édition, les jeunes sont amenés à participer aux activités. Cet après-midi, 900 jeunes de la Commission scolaire de Kamouraska-Rivière-du-Loup ont foulé la côte St-Pierre.

«Vous les filles qu’est-ce vous trouvez plus dur de faire le Défi Everest aujourd’hui?»«C’est la température surtout.»«C’est pas si pire, on avait quand même chaud»«Est-ce qu’il y avait des objectifs de faire 5, 10, 15 ou 20 montées?» «Moi j’ai réussi à en faire 8-9.» «Est-ce que l’an prochain vous reviendriez le faire le défi?» «Oui!», ont raconté plusieurs jeunes à ce sujet.

 

Dans la nuit de samedi à dimanche, une cinquantaine d’adolescents prendront part au Macadam Ado.  L’événement donne aussi la chance à 11 personnes à mobilité réduite fréquentant le Centre d’éducation aux Adultes de Rivière-du-Loup de prendre part au défi. Ils s’entraînent très fort depuis le printemps dernier.

«Moi j’ai vu des progressions. J’avais une participante qui au début quand elle le faisait, elle avait peur. Elle s’appuyait toujours sur quelqu’un, elle tenait la main de quelqu’un par peur de tomber. Aujourd’hui, elle descend, puis elle monte sans problème. Elle le fait par elle-même, ça développe énormément la confiance », raconte la professeure au Centre d’Éducation aux adultes en insertion sociale, Lyne Bélanger.

«C’est de les amener à améliorer leur santé et leur capacité physique, de même que leur résistance. Peu importe la quantité de temps qu’ils y mettent, les moindres efforts qu’ils concentrent leur rapporte directement», a mis de l’avant le président du comité organisateur du Défi Everest, Régis Malenfant.

 2000 personnes sont attendues dans la côte durant l’évènement. On présentera un reportage complet à ce sujet, lundi.