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Ambulance Nouveau-Brunswick : dénouement de la saga des temps d’attentes?

Publié le 17 octobre 2018 à 15:35, modifié le 17 octobre 2018 à 17:23

Par: Louis Laflamme

Ce pourrait être mercredi soir que la saga entourant les temps de réponse hors normes du service ambulancier dans les régions du nord du Nouveau-Brunswick connaîtra un dénouement. Une rencontre entre le Comité permanent de santé de St-Quentin, le CPSSQ, et Ambulance Nouveau-Brunswick est prévue à St-Quentin.

Cette rencontre entre le CPSSQ et Ambulance Nouveau-Brunswick était fortement attendue. La porte-parole du CPSSQ, Joanne Fortin, est toutefois catégorique : cette rencontre ne servira pas à discuter de la problématique, mais à apporter des solutions concrètes.

Elle a avoué être très confiante d’en arriver à une solution finale. Elle a senti une réelle ouverture de la part d’Ambulance NB. Elle ajoute que la décision finale appartient quand même à Ambulance NB.

De la visite à St-Quentin

Pendant ce temps, de l’autre côté de la rue, le Syndicat canadien de la fonction publique profitera de l’occasion pour dénoncer cette situation qu’il juge critique et inacceptable. Ce qui est particulier, c’est que, bien que les objectifs du Syndicat et du CPSSQ sont les mêmes, leur vision de la solution n’est pas du tout la même.

Il est important de rappeler qu’Ambulance NB est géré par l’entreprise privée Médavie Croix-Bleue, et ce, depuis plus de 10 ans. Selon l’un des représentants du Syndicat, Médavie a eu sa chance, et c’est une refonte complète du système qui doit être envisagée.

« On pense que ce service là devrait être 100% public. De cette façon là, ça nous permettrait d’avoir un meilleur contrôle sur ce qui se passe dans le système et en plus, ça va rajouter des fonds parce qu’avec le contrat de Médavie Croix-Bleue, c’est sûr qu’il y a une partie de l’argent qui va dans les coffres de Médavie », explique le coordonnateur du Syndicat canadien de la fonction publique, Samuel Leblanc.

Contrairement à Johanne Fortin, Samuel Leblanc n’est pas du tout optimiste quant à la rencontre de mercredi. Son organisation doute même de la réelle volonté de Médavie et son président directeur-général, Richard Losier. Pour Samuel Leblanc, il ne vient que calmer le jeu.